Manon Basille

Manon est une autrice, compositrice, violoncelliste, chanteuse, comédienne, performeuse et sirène de pédiluve.
Elle codirige le collectif artistique pluridisciplinaire L’Albatros & l’Eléphant.
Co-fondatrice du groupe de musique Huit Nuits, elle se produit en tant que chanteuse et musicienne depuis plus de dix ans sur scène. Elle compose également pour le cinéma, le théâtre et la radio. Elle crée cette année le spectacle musical féministe jeune public Petite Sorcière, adapté de son album éponyme.
Poétesse associée à la Maison de la Poésie et de l’Oralité de Rouen, elle organise une scène ouverte poétique et musicale à la Librairie des Mots Éphémères et anime des laboratoires d’écriture mensuels. Après la publication de son recueil Insulaire aux éditions Christophe Chaumant, qu’elle met en scène pour le théâtre, elle achève l’écriture de son premier roman Au fond de la mer là où les poissons sont aveugles, avec le soutien du Festival littéraire Terres de Paroles. Manon est comédienne interprète sous la direction de Mélissa Prat dans les deux prochaines productions de L’Albatros & L’Éléphant : l’adaptation théâtrale de son roman en un seule en scène pluridisciplinaire et dans la performance littéraire et musicale féministe Riposte, créé dans le cadre des Journées du Matrimoine organisées par HF+ Normandie.
Manon est à l’origine de la revue poétique locale intitulée Cracher sur la Poésie.
Léonard Coustham

Sculpteur diplômé des Beaux-Arts, ancien danseur et chorégraphe, Léonard Coustham développe aujourd’hui des livres de dialogue où se nouent poésie et peinture.
Ses textes paraissent en revues et anthologies, et son travail explore la tension entre corps, trace et langage à l’intersection de la performance, de l’écriture et de la sculpture.
En 2025, il intègre la Maison de la poésie et de l’oralité de Rouen pour créer son second livre d’artiste, La Départementale, et anime depuis 2026 « Faire Salon », rencontres hebdomadaires réunissant artistes et poètes·ses.
Tom Buron

Tom Buron est né en 1992 et grandit du côté de Corbeil-Essonnes. Se considérant comme un « écrivain européen de langue française », il bourlingue sur le continent et se pose quelques années à Paris, Bruxelles, puis Varsovie. Il est principalement l’auteur de longs poèmes tels que Les cinquantièmes hurlants (Gallimard), qui lui vaut le Prix Apollinaire Découverte 2025, et Marquis Minuit (Le castor astral), mais aussi de recueils tels que La chambre et le barillet (L’angle Mort) ou Nadirs (Maelström).
En 2024, il dirige avec Franck Médioni l’ouvrage Le nom du son (Le castor astral), première anthologie jazz et poésie en langue française, réunissant une centaine de textes et d’auteurs allant de 1917 à aujourd’hui. Il y commet notamment quelques traductions depuis l’anglais, l’italien et l’espagnol.
À l’été 2025, il s’installe à Rouen et crée le 50èmes Hurlants Trio avec les musiciens rouennais Frédéric Aubin, trompettiste de La Maison Tellier, et Grégoire Mainot, batteur de MNNQNS. Ce projet vient prolonger le duo qu’il forme avec Aubin autour de ses Cinquantièmes hurlants et qui les a vus passer par la Maison de la poésie de Paris, la Maison de la poésie de Nantes, la Factorie, l’Espace Andrée Chedid, et de nombreux festivals.
Entre 2022 et 2024, il est volontaire pendant la guerre d’Ukraine, ce qui lui inspire un premier récit, Le nom de la bataille, paru en janvier aux éditions 49 pages.
Dès la rentrée 2025, il propose et anime des soirées à la MPO, et est à l’initiative d’une veillée autour de Malcolm Lowry puis d’une autre autour de Cormac McCarthy.
Maya Katsanashvili

Maya Katsanashvili est géorgienne de naissance. diplômée de l’université de Tbilissi, elle vit désormais en France, parle français, russe et italien. Elle est la traductrice officielle de l’œuvre de Raymond Queneau en Géorgie, et a aussi traduit André Gide ou Amélie Nothomb.
Hélène Fresnel

Hélène Fresnel est poète.
Elle passe la première partie de sa vie à convertir différents drames en ensembles de textes, où elle cherche à articuler éthique, cohérence harmonique et vérité émotionnelle.
Née à Paris, elle part très tôt à l’aventure en solitaire dans de nombreux pays de l’Est et d’Asie, avec une affection pour les loups, les volcans, la spéléologie, les glaces et les petites ascensions. Parallèlement, elle étudie lettres, allemand et géographie, et, en autodidacte, philosophie, opéra et physique. Été 2025, elle s’installe à Rouen pour s’ancrer et tenter de donner une chance à ses manuscrits en cours.
Elle publie de nombreux ensembles en revue, depuis 2017, date à laquelle parait le cycle «le chant du lion», dans NUNC.
En 2018, parait son premier livre, pour la jeunesse, Andrée Chedid ou la poésie au cœur du monde.
En 2020, paraît son premier recueil, Une terre où trembler, aux éditions Corlevour (prix Vénus Khoury-Ghata découverte, finaliste Apollinaire découverte).
Elle multiplie parallèlement les collaborations avec des artistes musiciens, plasticiens, et photographes, en revue, en galerie, en livres pauvres, en librairie ou sur scène.
Aujourd’hui, elle se réjouit de proposer une veillée autour d’Andrée Chedid à la MPO. Elle travaille deux livres de poésie, autour du silence, et deux autres autour de la construction (d’un bateau, d’une cathédrale). Elle écrit également un petit livret d’opéra avec Vincent Trollet et cherche une forme entre opéra et poème, avec Juan Arroyo.
En 2026 va paraître son livre d’art Que la forêt soit mon cadre, sur le travail du photographe Pascal Demeester.
Va paraître également en 2026 son deuxième livre de poésie, Comme un Lied, un miracle, en écho lointain aux Lieder allemands, et en collaboration avec le compositeur classique David Sotiropoulos.
Alexis Pelletier

Alexis Pelletier est né en 1964 à Paris. Il vit près de Rouen. Il publie de la poésie, depuis
1996, principalement chez Tarabuste et Vincent Rougier. Dans ses livres, le personnage de
Mlash, qu’on retrouve dans plusieurs ouvrages, marque la volonté d’une confrontation
critique de la poésie à l’univers fictif et à l’engagement. Par ailleurs, son écriture se tourne
vers les arts plastiques, vers la danse et la musique contemporaines. Il travaille, depuis 2006, avec le compositeur Dominique Lemaître. Il accompagne régulièrement les expositions de peintres comme Philippe Garel ou Carmelo Zagari. Il a écrit pour le solo de Jean-Antoine Bigot, Derrière le blanc, (Compagnie Ex Nihilo). Il a, en outre, publié aux éditions P.O.L un livre d’entretiens avec l’un des fondateurs du nouveau roman, Claude Ollier, Cité de mémoire en 1996 et un essai sur le poète James Sacré en 2015. Il participe depuis une trentaine d’années, au comité d’entretien de la revue Triages. Les récents livres publiés chez Tarabuste – Le présent du présent précédé d’Il faut que tu me suives (2020), d’où ça vient (2022) et là où ça veille (2025) – ont reçu un bon accueil auprès de différents sites ou revues (Sitaudis, Poésibao, Diacritik, remue.net, Le Matricule des anges, etc.) Il a également publié, chez Vincent Rougier, des ouvrages qui prolongent les aventures de Mlash : ÉrotoMlash 1 et 2 (2021-2022), Politique du monde suivi de Trois Merles Matinaux de Mlash (2023) et De guerres las (2025). Un nouveau volume de ces aventures doit paraître, chez le même éditeur en 2026.
